C’est un “retour à la maison extraordinaire” selon l’organisation des Parcs africains.

En effet, les rhinocéros noir avaient disparu depuis 2007, et leur population restait très faible dans le reste du monde.

Un rhinocéros noir qui a reçu un tranquilisant attend d’être examiné, le 20 mai 2015 à Laikipa au Kenya afp.com

Selon le parc de l’Akagera (à l’Est du Rwanda) un groupe de Diceros Bicornis, en provenance de l’Afrique du Sud, va être réintroduit dans le parc. L’organisation African Parksest en train de transférer depuis l’Afrique du Sud une population initiale d’environ 20 rhinocéros noirs (d’Afrique) de l’est dans le parc national de l’Akagera au Rwanda. Cet extraordinaire retour aura lieu au cours des deux premières semaines de mai“, détail le communiqué.

Une espèce sous haute-protection.

Des mesures ont été prises afin de protéger cette espèce, qui connait à la suite de nombreux braconnages, une diminution de sa population. C’est le cas d’Howard Buffet, le fils du milliardaire américain Warren Buffett, qui a financé une série de mesures pour “assurer la sécurité et le bien-être des rhinocéros“. Ces mesures incluent le déploiement d’un hélicoptère et d’une “équipe de suivi et de protection des rhinocéros“, ainsi qu’une unité canine anti-braconnage.

En 2015, le parc avait également réintroduit un groupe de lion, 15 ans après leur disparition.

Cela actant une politique gouvernementale bien établit. “Nous sommes prêts à les accueillir et à assurer leur sécurité pour le bien de notre industrie touristique”, explique Clare Akamanzi, la responsable du bureau du Développement du Rwanda.

Une espèce en “danger critique d’extinction”.

C’est le constat alarmant qui s’établit par la cause des très nombreux actes de braconnages que subissent les rhinocéros noir.

Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UNIC), le rhinocéros noir, l’une des sous-espèces de rhinocéros africain, est “en danger critique d’extinction“.

D’après African Park, la population mondiale de rhinocéros noirs d’Afrique de l’est à l’état sauvage s’élève à environ un millier, sur un total de moins de 5.000 rhinocéros noirs.

“Les rhinocéros sont un des grands symboles de l’Afrique mais ils sont maltraités et sont sur le déclin dans plusieurs endroits sur le continent, en raison du trafic de leur corne, très lucratif et illégal”, détaille Peter Fearnhead, le responsable des Parcs africains.

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