Le loup, une espèce pas si protégée.

C’est une décision parue dans le Journal Officiel du vendredi 16 juin 2017, prise par Nicolas Hulot (ministre de l’Écologie) et Jacques Mézard (ministre de l’Agriculture).

“En supplément du nombre maximum fixé par l’arrêté du 5 juillet 2016 et par l’arrêté du 10 avril 2017, la destruction de deux loups (mâles ou femelles, jeunes ou adultes) peut être autorisée par les préfets”, d’ici au 30 juin, indique l’arrêté.

Ces tirs sont autorisés par dérogation, le loup étant une espèce protégée en Europe.

Indignation générale.

La décision provoque une vague d’indignation de la part des services de protection animale, comme par CAP Loup (regroupant les associations Aspas, Férus et SEFPM). Ils sont soutenus par des personnalités, comme Yann Arthus-Bertrand, les acteurs Jacques Perrin, Hélène de Fougerolles, Brigitte Bardot, ou encore l’humoriste Guillaume Meurice. L’association demande “l’arrêt de l’abattage”.

Le 30 mai, un loup a était abattu dans la Drôme, épuisant le quota de 38 fixé de juillet 2016 à juin 2017. Ce quota destiné à protéger les troupeaux ayant subi des attaques.

Selon L’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), la population des loups augmentent et atteint désormais 360 bêtes en France. Ce qui reste un argument plutôt arachnéen.

Thomas D.

1 commentaire

  1. Marre de tous ces tortionnaires d’animaux,de ces tueries organisées avec la bénédiction de nos élus.
    Marre de ces “jeux du cirque” que sont les corridas où le public barbare applaudit lors de la mise à mort du malheureux taureau.
    Honteuse de faire partie du genre humain pour toutes ces raisons énoncées…..

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