Les abattoirs font l’objet d’une polémique mettant en cause le respect des animaux. La maltraitante est de plus en plus constatée sur des vidéos qui filment en continu l’activité des employés dans les abattoirs.

On y voit “des bêtes massacrées, paniquées, mal estourbies, cherchant à fuir… L’an passé, l’association L 214 a recueilli des vidéos accablantes dans plusieurs abattoirs français : des images insoutenables qui ont ravivé la cause de la souffrance animale. Choqué, comme beaucoup de Français, le député Olivier Falorni (PRG)) a réclamé et obtenu la création d’une commission d’enquête. Celle-ci a rendu son rapport en novembre, et présenté plusieurs préconisations. La plus importante : l’installation de caméras dans les abattoirs, avec des images destinées aux services vétérinaires, donc sous le contrôle de l’État. En décembre, la commission parlementaire chargée d’examiner le texte a rejeté, au grand dam d’Olivier Falorni, cette idée de vidéosurveillance, et la possibilité pour les parlementaires de se rendre inopinément dans les abattoirs, accompagnés de journaliste.”

L’animal étant reconnu comme être sensible, faudrait-il renforcer la surveillance des abattoirs afin de s’assurer de la “bienveillance” de leurs employés ?

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