La raison ? Notre mode de vie trop gourmand en ressources et la chasse et pêche intensive. Les conséquences terribles n’inquiètent pas tout le monde (catastrophes naturelles, les climats qui ne corresponds pas aux saisons, etc…) ? Une photographie mets en lumière la maigreur anormale des ours polaires en Norvège, il y a de moins en moins de nourriture à cause de la fonte des glaces. 

Cette photo d’ours blanc très maigre a été récemment publiée sur la page Facebook de Kerstin Langenberger. Cela avec un long message.

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(source de la traduction du message : pausecafein)
“Pour les touristes et les photographes de nature, la principale raison pour à aller à Svalbard est de voir les ours polaires. Et oui, d’habitude nous les trouvons : ces beaux ours photogéniques, en train de jouer ou même de chasser. A première vue, cela a toujours été comme ça chez la population d’ours polaires la plus facilement accessible du monde, très protégée et qui va bien, comme le disent quelques scientifiques.
Mais vont-ils vraiment bien ? Je suis une personne critique et j’observe. Je vois des étés agréables (et chauds) comme jamais auparavant. Je vois des glaciers vêlés* qui se retirent à des dizaines ou des centaines de mètres chaque année. Je vois la banquise disparaître à une vitesse record. Oui, j’ai vu des ours en bonne santé – mais j’ai aussi vu des ours polaires morts et affamés. Les ours marchent sur les rives pour chercher à manger, ils essayent de chasser des rennes, ils mangent les oeufs des oiseaux, de la mousse et des algues. Et je réalise que les gros ours sont presque exclusivement des mâles qui restent sur la banquise toute l’année. Les femelles, quant à elles, qui restent dans leur tanière pour donner naissance à leurs petits, sont souvent minces. Avec la banquise qui se retire de plus en plus dans le Nord chaque année, elles ont tendance à rester coincées sur la terre où il n’y a pas beaucoup de nourriture. La première année, elles perdent leur premier ourson, la deuxième année, elles perdent leur deuxième (et dernier) ourson. J’ai seulement vu une fois une mère avec un ourson presque indépendant. Seulement quelques fois, j’ai vu des grosses mères avec des beaux et gros oursons. J’ai vu plusieurs fois des ours horriblement maigres – exclusivement des femelles – comme celle-ci, ici. Un simple squelette, qui est blessé à la patte avant, possiblement par une tentative désespérée pour chasser un morse alors qu’elle était coincée sur la terre.
Les experts affirment que la population de Svalbard est stable, qu’elle augmente même. Bien, alors voici ma question : Comment une population peut être stable s’il y a de moins en moins de femelles et d’oursons ? Comment une population peut aller bien si la plupart des ours vont perdre 2-3 sur 5 d’indice corporel ? Je n’ai vu qu’une fois un ours obtenir un bon gros “5”, mais j’ai vu plusieurs fois des ours morts ou des ours comme celui-ci : un simple “1” sur l’échelle, condamné à mourir. Je n’ai pas de données scientifiques pour prouver mes observations mais j’ai des yeux pour voir – et un cerveau pour tirer des conclusions. Le changement climatique est en train de devenir important ici, dans l’Arctique. Et il est de notre devoir de changer cela. Donc : faisons quelque chose contre la plus grande menace de notre époque. On ne peut peut-être pas sauver les ours ici. Mais chaque petite action que nous faisons pour changer nos habitudes est un pas dans la bonne direction. Nous devons juste commencer et continuer d’avancer !”
“Un août à Svalbard. La neige a fondu dans les plaines, il est donc possible de faire de la randonnée, explorer les montagnes et profiter du paysage incroyable. A mi-chemin de la colline de Blomstrandhalføya à Kongsfjorden, nous avons repéré un groupe de rennes. Ils sont montés sur le glacier morrain en dessous de nous, ils ne savaient pas qu’on était là. J’ai dit à mes clients d’attendre et de tenir leurs caméras allumées. Et puis, c’est arrivé : le plus grand du groupe, un beau mâle, est sorti de l’ombre de la colline dans le paysage incroyable de Kongsbreen. A ce moment là, il nous a vus, il a décidé qu’il ne nous aimerait pas, et a sauté loin. Un court moment d’une beauté saisissante, et certainement la rencontre la plus pittoresque avec un renne que je n’ai jamais vécue’ !” a ajouté Kerstin Langenberger à sa photo.

Toujours pas suffisant pour réveiller les consciences ?

 

source photo instagram de paulnicklen

L’homme a déclaré n’avoir vu que des ours morts ce jour-là alors que les nombreuses autres fois où il a été à cet endroit, les ours étaient en bonne santé. 
Ian Stirling, biologiste – et d’autres s’accordent à ce sujet – explique qu’il connaît bien la région. L’ours que Kerstin a pris en photo serait vieux ou malade, d’où sa maigreur. Il aurait l’air blessé à la patte, l’empêchant de chasser et se nourrir, cela n’aurait donc peut-être rien à voir avec le fait qu’il manque de la nourriture. Quant à l’ours ci-dessus il serait bel et bien mort de faim, il faut tout de même attendre analyses de la dépouille.

Ce biologiste a étudié les ours de Svalbard et a constaté qu’il n’y a pas assez de nourriture pour tous les ours. Par conséquent, la population décline peu à peu. Si rien n’est fait, les ours polaires de cette région risquent de disparaître complètement et de façon tragique.

Humains responsables prenez conscience du danger que représente le réchauffement climatique !

Adoptez en la conduite ! Revoyez votre comportement, éduquez les générations qui arrivent, notre combat doit se poursuivre. 

 

 

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