Chaque jour, des chiens sont tués dans les rues, en Tunisie. Aujourd’hui, Leila se bat pour en sauver 110.

 

Leila, la Présidente de CCTNA, est en train de se battre pour sauver 110 chiens d’un refuge à Hammamet, en Tunisie. Ces chiens n’ont pas la chance d’avoir, pour le moment une famille prête à les accueillir en France. Il sont dans un état catastrophique.

Leila, grâce à votre aide, peut les sauver !


 

Malgré les conditions de vie terribles en Tunisie, une solution est possible. A Hammamet, le refuge de la “dernière chance” existe. Leila, avec son association CCTNA (Chiens et Chats de Tunisie, de Normandie et d’Ailleurs), a choisi de le soutenir.

Vous connaissez peut être les actions son association depuis la France. Avec votre aide, de nombreux chiens, comme Julie, Eva, Pixie ou encore Noëlle ont échappé à l’enfer des rues de la Tunisie, et vivent aujourd’hui dans une famille aimante, en France.

Mais il en reste tellement à survivre dans les rues. Sauver les chiens de la rue tunisienne, c’est son combat quotidien.

“Il est très difficile de rapatrier les animaux de Tunisie, à cause de la rage qui sévit dans les rues et les précautions nombreuses et coûteuses qui s’imposent avant tout rapatriement. Mon but n’est pas de rapatrier tous les chiens de Tunisie, mais je souhaite les aider sur place : les soigner, les stériliser, les vacciner. ”


 

La condition des chiens en Tunisie ?

 

Le témoignage ci-dessous a récemment été publié sur le site tunisien baya.tn, et résume très bien l’horreur de la situation des chiens sur place.

« Hier soir, au moment où la ville dormait, … un bruit strident d’explosion. J’ai sursauté, couru vers le balcon… une voiture de police et quelques motards, dispersés ça et là tout au long de la rue, deux d’entre eux tenaient leur arme à feu en direction non pas d’un criminel, mais de deux chiens errants.

Le chien pressait le pas, conscient du danger qui le guettait, à un moment il a cessé de bouger. Une balle l’a atteint, il était tombé raide avant de se mettre à gémir et pousser des cris intenses de douleur, la pauvre bête souffrait le martyr; le calme total distordu par des quintes de toux, le chien qui agonisait était collé à un muret fraîchement coloré de son sang coulant, qu’on pouvait voir de loin, à l’œil nu.

Une scène plus qu’émouvante, de la pure barbarie… ; le cri de «chien battu» m’a désarmée. Déshonneur, désespoir et dégoût. »

Face à cette souffrance, des tunisiens réagissent.

Certains tentent par tous les moyens de sauver ces chiens et de leur trouver une solution durable. C’est le cas de Leila El Fourgi. Vétérinaire de profession, elle a longtemps œuvré avec la SPA tunisienne pour sauver de nombreux chiens.

Malheureusement, lors du « printemps arabe », elle a quitté son pays natal pour venir s’installer en France.

Bien qu’elle habite en France, Leila a continué son combat en Tunisie et c’est à travers un témoignage poignant qu’elle nous explique pourquoi elle se bat, et de quoi elle a besoin pour sauver ces 110 chiens.

Information sur la vie, la profession et l’association de Leila ICI (source de l’article)


 

Parmi tous les chiens du refuge, Xéna, Fanta et Luky sont les plus marqués par leur temps dans les rues. 

 

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” Xéna a été repérée par un garçon à Sfax.
Elle avait les pattes arrière dans un très mauvais état et on distinguait un début de gangrène.
 Par chance, une des bénévoles du centre habite à Sfax. Elle l’a très rapidement amené chez le vétérinaire puis dans une clinique pour l’opérer d’urgence. Aujourd’hui Xena est amputée des deux pattes arrières.

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Il y a Fanta… Elle,  a été trouvée par une française, elle semblait avoir eu un accident et l’une de ses pattes était dans un état préoccupant. Fanta  a été emmenée chez le vétérinaire qui l’a gardée en observation pendant quelques jours, soupçonnant un cas de rage. Après quelques jours, Fanta ne présentait aucun signe de la rage, et elle fut amputée de la patte arrière.

Sans titre 9 400 texte_1Et Lucky… Lui aussi a subi les horreurs des rues de Tunisie, il errait dans un état lamentable. Affamé, maigre, très faible et présentant de nombreux signes inquiétants, il fuyait les humains. L’association a eu beaucoup de mal à le capturer, mais après plusieurs tentatives, Lucky a rejoint le refuge après avoir passé plus d’un mois chez le vétérinaire a cause de son état alarmant.

 

Que peut-on faire pour eux aujourd’hui ?

 

” Je connais bien les gens qui s’occupent de ce refuge. Leur travail, leur mérite est extraordinaire. Oui, ces chiens sont loin de chez nous. Est-ce pour cela qu’il faut les oublier ? On doit les faire connaitre. On doit les aider. Il y a tant de chiens qui attendent de l’aide.

A défaut de trouver des familles qui pourraient les accueillir en France, il faut à tout prix les soigner.

Rendez-vous compte… Ils ne sont pas vaccinés, pas stérilisés, pas soignés. Pourtant, après tout ce qu’ils ont vécu, ils sont si vulnérables.

Sur place, les chiens sont à l’abri des fusillades nocturnes. Mais un grand nombre d’entre eux sont dans un état alarmant. Le temps passé dans les rues a eu de graves conséquences sur leur santé et le refuge manque cruellement de moyens pour tous les soigner. “

Quelle est la priorité pour les aider ?

Je veux leur venir en aide en leur apportant mes compétences de vétérinaire et en leur permettant d’acheter une grande quantité de médicaments afin de traiter les chiens.

Le but est de fournir à l’ensemble des chiens les conditions de bases pour vivre.

La première étape est de stériliser ceux qui ne le sont toujours pas. Sur places 25 chiennes sont stérilisés, il reste encore 75 chiens (mâles et femelles) à stériliser.

La deuxième étape consiste à vermifuger l’ensemble de chiens afin d’éviter les problèmes de santé.

La troisième étape est de les traiter contre les tiques et les puces grâce à un médicament sous forme de comprimés, efficace pendant plus de trois mois.

En plus de ces soins je veux apporter mes compétences de vétérinaire pour former l’ensemble des bénévoles à des pratiques simples mais efficaces pour lutter contre l’apparition de nouvelles maladies et soigner rapidement les éventuelles blessures.

Néanmoins, pour traiter les 110 chiens du refuge j’ai besoin d’une grande quantité de médicaments et je dois acheter :

–       Des vermifuges

–       Des antitiques et antipuces

–       Des antibiotiques, fils de sutures, cathéters, perfuseurs, seringues, aiguilles…

Sans votre aide, je n’y arriverai pas.

Merci du fond de cœur pour votre soutien “


Nous remercions les lecteurs qui ont pris le temps de lire cet article, et souhaitons que vous partagiez au moins, cet appel à l’aide.

Il est possible de participer au coût des médicaments etc… via les dons, clics et appels du cœur. Sur Clic Animaux.  

Merci à vous, pour elle, surtout pour ces malheureux ! 

2 COMMENTAIRES

  1. Je suis vraiment touchée j¹aimerais d¹y aller là-bas pour vous aider est-ce possible j¹adore les chiens je pourrais vous aider mais il faudrait que quelqu¹un me paie juste le billet d¹avion et le reste je vais m¹arranger je suis prête à vous aider en bénévolat et je paie ma nourriture ainsi à vous aider les nourrir ces chiens

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