Tout d’abord, il est important de rappeler le cycle de vie d’une vache laitiére.

Dans les publicités, les pâturages sont idylliques, les vaches paisibles, mais avez-vous déjà entendu les meuglements de détresse des vaches et de leurs petits lorsqu’ils sont séparés de force ? Pourquoi les vaches produisent-elles tant de lait ? Tant de questions que l’on préfére ne pas ce poser.

Les vaches laitières produisent du lait quand elles donnent naissance, comme tout les mamifére. Alors tout les 12 mois environ, elle sont inséminées artificiellement et donnent naissance, ce qui stimule leur production.

Le veau est séparé de sa mère à la naissance ou dans les 24 heures, malgré le véritable déchirement que cela engendre car leur relation est très forte. Après la séparation, beaucoup se cherchent en meuglant pendant des jours.

Après une moyenne de 2 ou 3 vêlages et une production de lait intensive, épuisées, malades, blessées ou stériles, les vaches sont conduites à l’abattoir : 40% de la viande dite “de bœuf” provient en fait des vaches laitières.

Ce cycle de production, horrible au yeux de toutes personnes capable de ressentir une once d’émotion, n’est pour certain producteur encore que trop peu rentable.

En effet des hormones sont injectées aux vaches pour augmenter la production de lait. Ce traitement, contre nature, produit notamment des infection des pis. Infection traité par des antibiotiques, que l’on retrouve dans le lait que nous consomnons.

Pour remedier à ces quelques soucis, certain agriculteur utilise donc des vaches à hublot.

Alors, ce procédé qui n’est pas nouveau, respecte t-il les clauses de bien être animal demandé par l’union Européens ? La réponse nous est déjà connu.

Historiquement, l’utilisation de la fistulation (ou canulation) ruminale est attestée en 1831 dans le cadre des expériences de Marie-Jean-Pierre Flourens sur les mécanismes de la rumination. Par la suite, cette opération est pratiquée sur d’autres animaux, principalement des ruminants. Son objet principal est en effet de fournir un accès aisé au rumen pour permettre l’étude de sa physiologie et le prélèvement d’échantillons sans sacrifice de l’animal.

En effet, l’animal ne meurt pas, il vit le restant de ses jours avec un trou dans le ventre, pour l’importance de la science humaine. Mais de plus en plus pour le rentabilité des industries agroalimentaires.

De plus, pour avoir accès plus facilement à l’intérieur du rumen (le premier des quatre estomacs de la vache, on a cousu ce dernier à la peau et on a ensuite refermé le tout avec un hublot en plastique. Dans les fermes expérimentales, ce hublot permet de passer le bras profondément dans l’animal afin de prélever des échantillons du bovins.

Cette méthode est donc aujoud’hui utilisé, officiellement, par des producteur de lait hollandais et par l’Unité de recherche sur les herbivores de l’INRA à Saint-Genès-Champanelle en Auvergne.

Une pétition qui demande l’interdiction européenne des “Vaches à hublot” et adressé au commissaire européen à l’agriculture à réunni 22 494 soutient. 

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Thomas Duval

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