Michael James Whitelock a plaidé coupable, au tribunal du district de Greymouth, lundi 3 Août 2015, à 12 charges, y compris les mauvais traitements infligés à des animaux, de possession illégale d’armes à feu et de faux témoignage devant la cours de la justice.

Whitelock était le gérant d’une ferme de production de produits laitiers pour une coopérative, près de Westport, de juillet 2012, jusqu’à sa suspension en septembre 2013. Le Ministère des Industries Primaires (MPI) a quémandé, pendant 1 mois, sur le terrain de la ferme, une expertise avec l’aide d’un vétérinaire, afin d’examiner le troupeau.

Des 1100 animaux, 152 vaches et 57 génisses avaient la queue cassée. Les enquêteurs ont constaté que les mauvais traitements des animaux été généralisé dans la ferme.

Le vétérinaire a dit aux enquêteurs qu’il n’avait jamais vu autant d’animaux avec la queue cassée, comme il en a trouvé, à l’unité de production Laitière de la Totara, sur le Cap Foulwind.

Le MPI a spécifié que les queues cassées sont due à un processus où les queues sont délibérément tordues, par force, dans un hangar de traite. La douleur est comparée à celle ressentie par une personne ayant leurs doigts cassés.

Certaines vaches ont été tuée illégalement, ayant été dirigée vers la fosse où Whitelock a ordonné à des employés, après leur avoir donné un fusil de chasse, de tirer dans les pattes de la vache .

Vache fourcheVers la fin de juillet ou au début d’août 2013, Whitelock, et l’assistant de ferme Cameron Hurst, ont tiré une vache sur le sol, par la queue, pour ensuite la rouer de coups de poing et de pied.

L’enquêteur a trouvé, plus tard, le corps de l’animal à moitié enfoui dans une zone de la forêt entourant la ferme.

Hurst a été condamné à une détention en communauté, en janvier, pour sa participation dans ces cruautés.

Le MPI a signalé aussi que Whitelock a battu une vache avec un bâton, ce qui a entraîné un traumatisme à l’œil. Par la suite, il a tenté de tuer l’animal, mais ayant échoué, il finit par la laisser dans la fosse, alors qu’elle était encore en vie.

Vache boueSur un certain nombre de fois, Whitelock a apparemment perdu son sang-froid, envers les vaches qui débutaient leur traites. Il a, de plus, frappé des vaches pour écarter les pattes, ou encore, frappé d’autre dans les pattes avec une de barre dure, jusqu’à briser la barre en deux. À une autre occasion, il a, à plusieurs reprises, frappé une vache dans la mamelle, qui c’est mise a saigner.

Whitelock a demandé à un employé d’emmener les bêtes à plus de 2 kilomètres des lieux pour les faire disparaître.

Au cours de l’enquête de la MPI, Whitelock a également été trouvé en possession d’armes à feu et de munitions, en dépit de ne pas avoir un permis d’armes à feu. Lors de la perquisition de sa ferme, en en décembre 2013, et des munitions ont été trouvé dans la chambre des enfants, en accès libre.

Il a aussi été accusé d’avoir tenté de pervertir le cours de justice, en obligeant les témoins à le couvrir en  accusant les autres travailleurs agricoles.

Le juge Stephen O’Driscoll a condamné Whitelock sur l’ensemble des 12 faits et ordonné son maintien en liberté sous caution jusqu’à la détermination finale de la peine, le 7 octobre, que nous attendons avec impatience.

Il a spécifié qu’accorder une libération sous caution de Whitelock “ne doit pas être une indication de ce que l’ultime condamnation sera”.

On espère une condamnation qui permettra de faire prendre conscience aux autres éleveurs, que maltraiter leurs bêtes ne leurs rapporteraient rien d’autre que ce qu’ils ont fait infliger à celle-ci.

1 commentaire

  1. garder des animaux et les maltresser il devrais pas en prendre….lui aimerais tu qu on lui faisent comme il a fait oh animaux je crois que non …mais les animaux eux aussi aime pas ca …ces un malade mentale

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