Les villes interdisant aux cirques avec animaux de s’installer sur leur terrains vacants, augmentent. Une avancée non négligeable pour les défenseurs des droits des animaux. Mais…

Les cirques pourraient bénéficier d’un statut par le ministère

Malgré une prise de conscience croissante que le temps des spectacles où des lions qui sautent dans des cerceaux à coups de fouet, où des éléphants qui sous la menace d’une pique s’assoient, est d’une autre époque, le ministère de la Culture serait prêt à accorder à ces cirques le statut de patrimoine culturel.

Comment est ce que cette profession où a violence règne en maître, où il faut se soumettre, où il faut se faire obéir, peut elle avoir ce statut ?

Nul n’est responsable de ses aïeux, en revanche chacun l’est de soi. L’époque, le niveau de vie et de culture, les valeurs morales étaient autres. Probablement que dans ce temps, on pouvait entendre que dresser un ours et lui apprendre à faire quelques acrobaties étaient un art, comme l’on entend aujourd’hui, pour innocenter sa passion de voir tuer un taureau dans une arène au cours d’une corrida. A-t-on réellement changé de mentalité? Au nom de l’éthique, à mes yeux, la souffrance gratuite, uniquement pour le spectacle ne trouve aucune justification. Source

Arrêtons cet esclavage à peine caché

“La France est le pays des Lumières, le pays des philosophes, un endroit d’ouverture et d’acceptation de l’autre dans ses différences, et si le cirque fait partie de son histoire, en aucun cas les spectacles avec animaux ne sont culturels !”, s’exprime l’association One Voice.

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La pétition de One Voice, pour que les cirques ne se voient pas attribuer le statut de patrimoine culturel : ICI

Voici ce qu’il y figure :

“À Madame la Ministre de la Culture,

Nous, citoyens français, refusons l’inscription des cirques avec animaux à notre patrimoine culturel.

Qu’ils ne suscitent plus l’intérêt du public et ne soient plus accueillis dans un grand nombre de communes est un signal majeur qui doit être entendu.

Leurs pratiques appartiennent à l’histoire. Leur fin est inéluctable et marque le refus de la violence érigée en modèle pour nos enfants.

Incapables de satisfaire aux besoins des animaux qu’ils exploitent, ils constituent également un danger réel pour le public comme pour les riverains.

L’esclavage ne peut être culturel. Il doit être aboli !

Des cirques, oui ! Mais sans animaux…”

Crédit photo One Voice

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