Là où en France, c’est une brigade CONTRE le loup qui a été créée (10 emplois jeunes) : pour mieux tuer des loups… Avec des quotas arbitrairement fixés par avance, pour satisfaire des intérêts électoraux. L’Italie, en a choisi le tout inverse. Source Férus

Une autre culture

Bien plus profondément ancrée dans la culture et dans les cœurs, le loup est beaucoup plus accepté en Italie. Le projet européen « Life Wolfalps » (pour la conservation du loup et la coexistence entre le prédateur et les activités économiques traditionnelles) a mis en place une brigade de 10 détectives, il y a près de deux ans, afin de traquer les braconniers du loup.

Aidée par 5 chiens, la brigade intervient dans la partie nord-ouest des Alpes italiennes, quand à une autre, déjà existante, couvre les Alpes orientales.

Action, réaction

En cas d’une suspicion de braconnage, l’escadron est aussitôt prêt à partir sur la “scène du crime”. Le territoire est passé au peigne fin : appâts empoisonnés, restes d’animaux morts etc… Une dizaine d’enquêtes pour empoisonnement auraient déjà été ouvertes, à ce jour.

Des peurs ravivées…

Même en Italie, la dispersion des prédateurs et leurs attaques sur les animaux d’élevage à des altitudes de plus en plus basses, ravivent des inquiétudes. La traque des braconniers en devient par conséquent compliquéele poison étant devenu l’outil privilégié pour certains qui souhaitent cruellement se débarrasser des loups, et aussi des ours.

Egalement un grand danger pour l’écosystème, le poison ne laissant pas de trace, cause des dommages pour l’ensemble des autres animaux sauvages et des végétaux, du simple raticide en vente libre que des poisons beaucoup plus puissants vendus sur le marché noir.

A été trouvé à proximité d’une source, un cadavre empoisonné… Sa dépouille constitue un grand danger pour la population, car il peut intoxiquer l’eau des villes environnantes : effet boule de neige.

Source photo de Une diconimoz.com

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