Après avoir passé la plus grande partie de sa vie enchaîné, Gajraj a été libéré. Cet éléphant d’Asie a près de 70 ans et a passé la majorité de sa vie à amuser les touristes au niveau des destinations les plus prisées d’Inde. Après plusieurs décennies de solitude et de souffrance, il va enfin pouvoir retrouver la liberté.

cet éléphant a été libéré après des années de calvaire
crédit photo : Daily Mail

Ce sont des plusieurs centaines de milliers d’individus qui ont rendu cette libération possible. À la mi-juin, après une large mobilisation, ces personnes engagées ont enfin eu gain de cause.

Pour comprendre la vie de calvaires qu’a vécu cet éléphant, il faut remonter des dizaines d’années en arrière. Alors qu’il n’a que douze ans, Gajraj est capturé dans la nature. Il sera alors utilisé afin que des personnes puissent se promener sur son dos. L’animal a été retrouvé dans un état déplorable. L’organisation PETA, présente en Inde, a notamment constaté que l’éléphant souffrait de blessures infectées au niveau des jambes et que son comportement témoignait d’un état de stress permanent. Il avait notamment l’habitude de se balancer d’avant en arrière en hochant la tête, signe distinctif de la nervosité aiguë chez les éléphant.

cet éléphant a été libéré après des années de calvaire
Crédit photo : PETA Inde

Gajraj a passé sa vie à promener les touristes curieux de pouvoir faire une balade sur le dos d’un éléphant. Il n’a jamais pu recevoir les soins vétérinaires adéquats au vu de son état. Grâce à la collaboration de l’association Wildilif SOS et du département forestier de la région d’Uttar Pradesh, l’éléphant va pouvoir tirer un trait sur cette vie de calvaires, même si il est certain qu’il en gardera des séquelles. Grâce à l’aide des milliers de personnes mobilisées, il va pouvoir finir ses jours au Centre de conservation et de soins pour les éléphants. Gajraj pourra vivre dans un endroit proche de son habitat naturel et sera en contact avec d’autres de son espèce.

Malheureusement, tous les éléphants ne connaissent pas une conclusion heureuse à leur histoire. Ils sont en effet encore trop nombreux à devoir subir la cruauté humaine et la curiosité de touristes trop mal informés.

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